Acouphènes et carences alimentaires : existe-t-il un lien entre les deux ?

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Les déficits en nutriments peuvent induires l'apparition et l'aggravation des symptômes acouphéniques
Vitamines, oligo-éléments, acides aminés, protéines et minéraux... les carences alimentaires peuvent elles perturber notre organismes au point de déclencher ou d'accentuer les acouphènes ?

Le système auditif est une mécanique bien huilée qui, à l’instar d’autres parties de l’organisme, peut se gripper lorsque certains minéraux, protéines et vitamines viennent à manquer. Si les liens de causes à effets entre carences alimentaires et problèmes auditifs (dont les acouphènes) ne sont pas toujours évident à établir, de plus en plus d’études tendent à prouver que les rouages de notre audition sont directement impactés par la qualité de notre alimentation. Qu’il s’agisse des pièces mécaniques de l’oreille interne, de l’influx nerveux ou bien encore du réseau d’irrigation sanguine auriculaire, tout porte à croire que les déficits vitaminiques, protéiniques et minéraux ont bel et bien une influence sur les acouphènes ainsi que, plus globalement, sur la qualité de notre audition. 

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Lien entre acouphène et carence en Magnésium

Lorsque l’organisme manque d’apport en Magnésium, peuvent survenir une liste de troubles et dysfonctions qu’il est possible de regrouper dans l’entité Hypersensibilité. La carence en Magnésium peut occasionner de l’anxiété, de la nervosité, une fatigue chronique ainsi que des troubles du sommeil. Elle peut également engendrer des palpitations cardiaques, des problèmes digestifs, des crampes et douleurs musculaires, des spasmes ainsi que des sensations de fourmillement. Parfois, on pourra relever des symptômes d’oppression respiratoire, de douleurs dorsales, de tétanie ainsi que de spasmophilie. Enfin, il est également possible que la carence en Magnésium induise un état de déprime, des maux de tête ou bien encore des vertiges.
C’est parce que ce type de déficit métabolique favorise une forme d’hyperémotivité et d’anxiété qu’il a tendance à créer un terrain propice aux symptômes acouphéniques. En effet, on sait aujourd’hui que les états émotionnels négatifs entraînent l’activation d’un réseau de saillance (l’importance que le cerveau donne à un stimulus) et que si ce réseau est connecté à l’acouphène, ce dernier sera renforcé en présence et en intensité.
Il existe 2 sources de carences. La première résulte d’une anomalie congénitale liée à un dysfonctionnement des protéines qui assurent le transport du Magnésium. La seconde source de carence provient d’un défaut d’apport, c’est à dire d’un manque au niveau alimentaire. Il sera pertinent dans ce cas d’augmenter l’absorption afin de réduire la carence.
A noter qu’il est possible d’évaluer le déficit en analysant la quantité de Magnésium contenu dans le sérum. Une technique plus précise encore consistera à mesurer le dosage de Magnésium contenu dans les globules rouges.
Il faut également savoir que lorsque les niveaux de Magnésium sont insuffisants, cela induit par ricochet une moindre métabolisation de la vitamine D. Cela signifie que cette dernière reste stockée sans que l’organisme soit en mesure d’en bénéficier. Nous verrons un peu plus loin comment la vitamine D exerce elle aussi une influence sur la perception des acouphènes.
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Lien entre acouphène et déficit en zinc

Le zinc est un oligo-élément qui entre en jeu dans la synthèse de l’ADN, la croissance, la régulation de l’humeur, la vue, la fonction gustative et olfactive ainsi que dans la qualité des réponses immunitaires. Il joue également un rôle clé dans le métabolisme des glucides, des lipides et des protéines. C’est parce qu’il contribue activement à de nombreuses fonctions du métabolisme que le zinc est soupçonné d’agir sur la perception des symptômes acouphéniques.
Afin de palier un déficit en zinc, il sera conseillé de consommer des Huîtres, de la viande rouge (modérément), des légumineuses, des noix ainsi que des graines de sésame. A noter que le zinc disponible dans les produits animaux serait deux fois mieux absorbé que son équivalent végétal.
A noter également qu’un apport trop important en Calcium serait de nature à entraver l’assimilation du zinc par l’organisme.

Lien entre acouphène et carence en oxyde nitrique

Notre corps possède un type de cellules appelées « endothéliales » lesquelles produisent une molécule que l’on nomme oxyde nitrique. Celle-ci, outre le fait de posséder des vertus anti-inflammatoires, assure en parallèle la vasodilatation des vaisseaux sanguins. Cela signifie que l’oxyde nitrique participe activement à la bonne circulation du sang dans le corps et contribue donc à la préservation du système cardio-vasculaire.
Sécrétée par la paroi interne des vaisseaux sanguins, cette molécule joue donc un rôle clé dans l’irrigation, notamment celle de l’oreille interne. Or, nous savons aujourd’hui que certains acouphènes sont la conséquence d’un défaut d’approvisionnement sanguin.
Côté alimentation, il est possible de renforcer l’apport en oxyde nitrique grâce à la consommation de légumes, de baies, de gingembre et de curcuma. A noter que le Ginkgo biloba, reconnu pour ses vertus sur le plan circulatoire, pourrait aider à maintenir la fonction endothéliale active.

Une étude sur l’efficacité du Ginkgo Biloba auprès de patients atteints d’acouphènes chroniques

Lors d’une étude menée par Klára Procházková et publiée par le International Journal of Clinical Pharmacy en octobre 2018, des chercheurs ont évalué l’efficacité d’un extrait de Ginkgo Biloba en le comparant à la pentoxifylline (un traitement vasodilatateur). L’essai contrôlé randomisé a duré 3 mois et été mené auprès de 197 patients souffrant d’acouphènes chroniques.
A l’issu de cet essai, l’intensité de leurs acouphènes a été évalué grâce à des questionnaires qui tenaient également compte des symptômes connexes tels que l’état dépressif, le niveau d’anxiété et l’intensité de la gêne. Qu’ont montré les résultats ? Eh bien, il s’est avéré que les deux traitements ont produit des effets positifs et ce, sur l’ensemble des critères mesurés.

Ginkgo biloba VS Pentoxifylline : égalité

Il résulte de cet essai que l’extrait de Ginkgo biloba se révèle aussi efficace que la pentoxifylline dans le cadre du traitement des acouphènes. En outre, il n’est pas inutile de préciser que les effets secondaires de la solution naturelle sont plus faibles que ceux liés à la solution médicamenteuse. Grâce à ses vertus circulatoires, le Ginkgo biloba dilaterait les vaisseaux sanguins et fluidifierait le sang. Ce sont ces deux effets cumulés qui permettraient d’obtenir une meilleure irrigation du système auditif et de diminuer ainsi les symptômes acouphéniques.

Comment stimuler la production d’oxyde nitrique ?

A la lumière des récents progrès en médecine, on sait qu’il est désormais possible d’agir en faveur de la production d’oxyde nitrique. Dans cette optique, il est recommandé de consommer au moins 3 grammes d’arginine, un acide aminé protéinogène que l’on peut retrouver dans les poissons, viandes, céréales et noix. Pourquoi l’arginine ? Eh bien parce que celle-ci est convertie en oxyde nitrique par l’organisme.

Et après 30 ans ?

Il est important de souligner qu’à partir de 30 ans, le corps diminue sa production d’oxyde nitrique. C’est la raison pour laquelle il est capital de palier cette baisse en adoptant les bons réflexes comme par exemple la pratique d’un sport. En effet, il se trouve que la production d’oxyde nitrique est fortement stimulée lorsque l’organisme est soumis à une activité physique régulière.

Lien entre acouphène et carence en Mélatonine

La Mélatonine est une hormone produite naturellement par l’organisme. Celle-ci possède la capacité de réguler les rythmes biologiques, c’est la raison pour laquelle il est courant de l’appeler « hormone du sommeil ».
La Mélatonine est sécrétée par une glande cérébrale appelée « pinéale ». Cette sécrétion intervient surtout durant la phase nocturne. Il s’avère que le déficit en Mélatonine va provoquer différents symptômes tels que des troubles du sommeil, une fatigue chronique ainsi que de possibles tensions musculaires.
Là aussi, il apparaît que les effets provoqués par un défaut de Mélatonine sont de nature à favoriser l’émergence, l’aggravation et la pérennisation des symptômes acouphéniques.

Top des aliments contenant de la mélatonine

La Mélatonine est une hormone dont la production peut être soutenue par la consommation de maïs, de riz complet, d’asperges, de thé noir, de cacahuètes, de graines de moutarde, de brocolis et de bananes non maturées. A noter que la menthe fraîche constitue également un bon ingrédient dans le cadre de la stimulation de Mélatonine.
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Lien entre acouphène et déficit en potassium

Minéral essentiel, le potassium joue un rôle clé dans de nombreuse fonctions vitales. C’est parce qu’il veille au bon fonctionnement des impulsions nerveuses que le potassium aurait une responsabilité sur le plan des acouphènes. En effet, ces derniers sont étroitement liés à la transmission nerveuse qui s’opère sur le circuit oreille-cerveau.
En outre, il s’avère que la carence en potassium influe sur plusieurs autres paramètres également liés à la perception des acouphènes. Citons par exemple la fatigue chronique ainsi que les contractures musculaires lesquelles peuvent induire des tensions au niveau de la mâchoire, contraintes mécaniques dont on sait aujourd’hui qu’elles peuvent déclencher et accentuer certains symptômes acouphéniques.
Côté alimentation, il est possible de combler le déficit en potassium en consommant des agrumes, des bananes, des fruit secs et oléagineux, des brocolis ou encore du chocolat noir.

Et si la caféine prévenait les bourdonnements d’oreille ?

Alors que la croyance populaire laissait entendre que la caféine était un facteur aggravant en matière d’acouphène, il s’avère que celle-ci serait au contraire un allié de choix dans la lutte contre les bourdonnement d’oreille. En effet, il se trouve que le café est, entre autre, une source de potassium.
Le dosage adéquat oscillerait entre 2 et 3 cafés par jour. C’est ce que conclue une large étude menée auprès de 65 000 femmes suivies pendant presque deux décennies. Cette étude publiée dans l’American Journal of Medicine a ainsi indiqué qu’à l’issue de la période de test, plus de 5000 cas de bourdonnement d’oreille avaient été rapporté. Les chercheurs ont découvert que les femmes qui buvaient peu de caféine (moins de 150mg par jour, soit une tasse) présentaient des symptômes plus importants que les sujets qui avaient une consommation supérieure de café. En effet, les femmes qui prenaient 3 ou 4 tasses par jour présentaient 15% de risque en moins et chez celles qui buvaient plus de 4 tasses le risque chutait de 21% ce qui est suffisamment significatif pour établir une corrélation. A noter que le fameux « déca » présentait moins d’intérêt ce qui laisse supposer que la caféine, via son effet sur le cerveau, agirait favorablement sur l’acouphène.
Source : A prospective study of caffeine intake and risk of incident tinnitus by Sharon G. Curhan, Jordan T. Glicksman, MD, MD, Gary C. Curhan, MD.

Lien entre acouphène et carence en fer

Selon une étude publiée dans le JAMA Otolaryngology-head & neck surgery, il apparaîtrait que la carence en fer serait liée à la surdité. Il a été démontré, au travers de cette vaste étude de 4 ans menée auprès de 300 000 personnes âgées de 21 à 90 ans, que les sujets anémiques présentaient un facteur de risque 80% supérieur quant à la survenue d’une surdité de perception. Ce chiffre grimpe même à 240% en matière de surdité de transmission.
La raison pour laquelle le déficit en fer est susceptible d’impacter l’audition est à chercher du côté de l’apport en oxygène. En effet, il se trouve que le manque de fer engendre une baisse du taux d’hémoglobine présent dans le globule rouges (chargés d’acheminer l’oxygène dans l’organisme). De manière générale, les cellules ainsi endommagées par le manque d’oxygène sont capables de se régénérer et de retrouver leur intégrité. Ce qui n’est pas le cas avec les cellules de l’oreille, en particulier les cellules ciliées, lesquelles sont incapables de se réparer. Voilà pourquoi l’anémie est si dommageable pour le système auditif et pourquoi la carence en fer constitue un vrai risque en matière d’acouphène.

Lien entre acouphène et carence en manganèse

Cousin du fer, le manganèse est un nutriment essentiel à la formation des os. Il joue également un rôle de premier plan dans le fonctionnement cérébral et nerveux. Il apparaît en outre, à la lumière de récentes études, qu’un apport insuffisant en manganèse aurait des répercutions négatives sur la maladie d’Alzheimer.
Afin de combattre un tel déficit, il sera recommandé de consommer abricots, avocats, légumes, ananas, baies, oeufs et pommes.

Lien entre acouphène et déficit en vitamines

Outres les minéraux, nutriments, acides aminées et hormones passés en revue ci-dessus, il sera pertinent de se pencher sur une autre catégorie d’apports dont les carences peuvent également favoriser la survenue, l’aggravation ainsi que la pérennisation des acouphènes. En effet, un bon équilibrage en matière de vitamines peut se révéler efficace dans le cadre du traitement des acouphènes.

Lien entre acouphène et carence en vitamine A (bêta-carotène)

C’est parce qu’elle jouerait un rôle dans la transmission de l’influx nerveux, notamment au niveau de l’oreille interne et des voies nerveuses qui remontent au cortex auditif, que la vitamine A semble essentielle au bon fonctionnement du système auditif.
La Bêta-Carotène, une variante vitaminique de la vitamine A, contribue à l’efficience des cellules réceptrices telles que celles présentes dans la rétine et dans la cochlée (oreille interne).
Les études tendent à démontrer qu’environ 1 à 3 patients sur 4 atteints de bourdonnement d’oreille notent une amélioration variable de leur symptômes acouphéniques suite à une supplémentation en vitamine A.
Côté alimentation, les ingrédients riches en vitamine A se trouve être la citrouille, la carotte (Bêta-Carotène), la patate douce, le céleri ainsi que le potimarron.

Lien entre acouphène et carence en vitamine B12

On sait aujourd’hui qu’il existe une relation étroite entre les états de stress (irritabilité, anxiété, détresse, déprime, colère…) et ce que l’on nomme la saillance acouphénique laquelle définit le degré de filtration opéré par le cerveau à l’égard d’un stimulus, notamment auditif. C’est parce que le déficit en vitamine B12 constitue un facteur de risque sur le plan émotionnel qu’il peut induire une augmentation des symptômes acouphéniques.
Pour minimiser ce risque, il conviendra de consommer des aliments tels que les oeufs, le poisson, le foie ainsi que la chaire de crabe. A noter que la vitamine B12 se trouve exclusivement dans les produits d’origine animale. De ce fait, il paraît pertinent pour les adeptes du régime vegan d’opter pour une supplémentation visant à rééquilibrer leurs apports en vitamine B12.

Une étude menée auprès de 385 personnes

Une équipe de chercheurs Israéliens a pu établir un lien entre déficit en vitamine B12 et présence de symptômes acouphéniques. Ils ont en effet constaté que plus d’un tiers des sujets présentait une carence de ce type. Ces personnes ont été traité grâce à une supplémentation durant environ 5 mois. A l’issue de cette période, plus d’une personne sur deux a rapporté une amélioration de leurs symptômes auditifs et près d’une sur quatre à constaté une réelle baisse de l’intensité acouphénique. Cela tendrait à prouver que la vitamine B12, notamment lorsqu’elle vient à manquer dans l’organisme, est un facteur clé qu’il ne faut pas négliger.

Lien entre acouphène et déficit en vitamine D

La vitamine D pose un véritable problème de santé publique. En effet il s’avère que près de quatre personnes sur cinq, au sein de la population occidentale, présentent un déficit de ce nutriment. Ce chiffre a été avancé dans un rapport de l’Académie de Médecine Française.
Il faut savoir que la vitamine D joue un rôle indirect dans le bon fonctionnement du système auditif. En effet, il apparaît qu’elle agit au niveau du métabolisme osseux. C’est parce qu’elle permet à l’organisme d’absorber correctement le calcium que la vitamine D influence la qualité de l’audition. En agissant sur la structure des parties osseuses de l’oreille interne, notamment les osselets, cette vitamine clé constitue un atout de choix quant à l’intégrité de la mécanique auditive.

10 à 20 minutes d’exposition au soleil par jour

Communément appelée « vitamine soleil », elle possède la particularité d’être stimulée par l’exposition directe aux rayons solaires. C’est la raison pour laquelle il est préconisé de bénéficier d’au moins 10 à 20 minutes d’exposition par jour, dans le respect des plages horaires conseillées selon les différentes saisons. Côté alimentation, on retrouvera des sources de vitamine D dans les champignons de Paris, le jaune d’œuf, les laitages, le poisson ainsi que le foie de bœuf.

Lien entre acouphène et carence en vitamine B3 (Niacine ou PP)

Les nutriments vitaminiques de catégorie B assurent le fonctionnement optimal de l’organisme. Leur implication s’étend de la prévention de l’hypoglycémie à la vaso-dilatation en passant par la conduction et la transmission de l’influx nerveux. C’est à la vitamine B3 que revient, pour partie, le rôle de favoriser la vaso-dilatation périphérique, garante de la bonne irrigation des vaisseaux sanguins. Là encore, c’est du fait de ses propriétés circulatoires que cette vitamine B3 semble jouer un rôle dans les symptômes acouphéniques.

Lien entre acouphène et déficit en vitamine C

Comme évoqué ci-dessus, il paraît aujourd’hui évident que certains acouphènes sont induits par une altération du débit sanguin, notamment dans les zones auriculaires.
Le docteur Michael Seidman du Centre de l’Acouphène de Bloomfield situé dans le Michigan explique que ce phénomène de perturbation circulatoire peut se manifester de deux façons. Dans la première hypothèse, le cholestérol présent en trop grande quantité finit par obstruer la minuscule artère qui alimente l’oreille interne. Cela va créer une sorte d’AVC auriculaire propre à créer moult dysfonctionnements auditifs plus ou moins graves. Dans une seconde hypothèse, des volumes sanguins trop importants vont entraîner des spasmes de cette artériole, provoquant ainsi une entrave à l’alimentation de la cochlée, un pièce maîtresse du système auditif étroitement liées aux problématiques d’acouphènes.
C’est parce qu’ils possèdent des propriétés antioxydantes que les nutriments vitaminiques C, E et A permettent de limiter le risque d’entrave circulatoire et de préserver une irrigation correcte des l’oreille interne. Ces vitamines contribuent à maintenir les artères en bon état de fonctionnement. En outre, elles aident à prévenir l’accumulation excessive de plaque athéromateuse, grande responsable de l’obstruction artérielle.

Top 10 des meilleures sources de vitamine C

Afin d’éviter une carence en vitamine C, on pourra privilégier des aliments tels que le poivron rouge, le chou fleur, l’ananas, l’orange, les kiwis, la fraise, le brocoli, le pamplemousse rose, le cassis ainsi que les choux de Bruxelles.

Lien entre acouphène et carence en vitamine B9 (Folate ou acide folique)

On appelle folate un type de vitamine B présent en abondance dans les pois chiche, lentilles et légumes à feuilles vertes. Un déficit en folate pourrait entraîner des dommages au niveau du système auditif.
Une étude Hollandaise menée auprès d’un groupe de personnes âgées à ainsi démontré qu’une supplémentation en acide folique sur une période de 3 ans était de nature à ralentir la dégradation des capacités auditives.
Parallèlement à ce phénomène, il semblerait également que les carences en vitamine B9 engendreraient des effets très proches de ceux induits par les déficits en vitamine B12. A savoir des problématiques de mémorisation, d’anxiété, de déprime et d’irritabilité du système nerveux. Autant de facteurs à risque pouvant accentuer la gêne, la saillance et la connotation aversive des acouphènes.

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